Accueil Date de création : 24/02/09 Dernière mise à jour : 04/04/14 18:19 / 556 articles publiés

22 mois  (Une bougie pour Thomas) posté le vendredi 04 avril 2014 17:19

Blog de dianejolie :1+1 = ... 3 !, 22 mois

Thomas, 22 mois :


6 mots de vocabulaire mais sait mettre en route la plupart des appareils électroménager du foyer.

Aime danser et dessiner sur les tables.

Sait déposer son linge au sale, même s'il n'est pas sale.

N'accepte de boire son bib' du matin que dans les bras de son père.

Se déplace de préférence à cheval sur le canasson en bois ou le camion en plastique.

Réclame des applaudissements à chaque fois qu'il jette sa couche à la poubelle.

Aime bien les petites voitures mais préfère de beaucoup les vraies. Et les camions. Et les avions. Et les tracteurs. Et les tramways.

Apprend la patience et le partage et accepte plus facilement de nous laisser nous occuper de Diane.

Joue tout seul dans sa chambre au petit train pendant de longs moments de calme.

Est plus grand et plus fort que les enfants de son âge.

Prend un malin plaisir à vider le coffre à peluche de sa soeur pour s'y cacher.

Refuse de donner la main dans la rue ou de s'assoir dans sa poussette, et boude quand on l'y contraint.

Est parfaitement bilingue et demande, pour s'endormir, son éternelle berceuse à coups de : "ayou, ayou" (comprenez  "Are you, are you...")

A séduit les remplaçantes de sa nounou malade qui nous ont toutes, toutes, demandé de leur confier Thomas pendant les vacances de la-dite nounou.

Mange seul les mêmes quantités repas que sa soeur mais accepte volontiers un peu d'aide.

Désespère Marie-France qui trouve qu'il ne se défend pas assez contre Anys-la-main-leste.

Fait mon bonheur en me prouvant qu'il sait si bien se contrôler, face à un morveux nerveux à qui il pourrait trop facilement retourner la tête.


Colle, caline, embrasse, cajole, adule, admire, taquine les trois personnages essentiels à sa vie.

Est collé, caliné, embrassé, cajolé, adulé, admiré, taquiné par les trois personnages essentiels à sa vie.

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Sémiologie  (Une bougie pour Thomas) posté le mercredi 26 mars 2014 21:52

Blog de dianejolie :1+1 = ... 3 !, Sémiologie

Il parle, il parle, on ne l'arrête plus ! Les progrès en 15 jours sont, n'ayons pas peur des mots, fulgurants. Car, non content de désormais imiter le loup à la perfection (si...), il dit 2, oui, 2 nouveaux mots !

 

Le son "bébé" qui nous posait question il y a 3 semaines est devenu un net "Bibi". Bibi pour...  biberon, car c'est ainsi que l'appelle sa nounou Marie-France. Je l'imagine volontiers draguer mon Thomas rien qu'à moi à coup de : "Tu veux le bibi du goûter, mon chériiii ? Bien sûr que tu veux ton bibi, tu l'aimes ton bibi, hein mon chéri ?", dès 14h30. M'enfin. Dans notre famille, il y aura donc les "Lolos" de Diane, et les "Bibis" de Thomas. C'est d'une élégance sans fin, n'est-ce pas ?

 

Le second mot maîtrisé par le Prince de nos vies est tout aussi essentiel : Gako. Pour, c'est évident, Gâteau. Le mot Gako dans sa bouche prend souvent un ton pressé, impérieux, parfois furieux ou plaintif. Bras tendu vers la cuisine et ses placards magiques, il use (et abuse) de ce sésame, mais il faut reconnaître que ça marche. Il était déjà difficile de lui refuser sa pitance, même en faisant mine de ne pas avoir compris. Là, c'est tout bonnement impossible. Heureusement, Monsieur n'est pas difficile, un Gako peut être un morceau de pain, de brioche, ou de jambon. Peu importe, pourvu qu'il ait la main et la bouche pleines.

 

Comme c'est pratique, d'enfin pouvoir communiquer avec tes lourdeaux de parents, hein mon Thomas ? D'enfin leur faire entendre raison. Tu te fais comprendre, du moins pour l'essentiel. Et l'urgent. Car il y a une autre requête que Ti'père n'hésite plus à demander. Voyez-vous, il débarque, souvent au moment le moins opportun (quand on vient de poser nos fesses sur le canapé et que le livre est ouvert à la bonne page, ou quand on attaque, enfin et affamés, notre petit déjeuner), la main sur le devant ou l'arrière du pantalon, et hurle, des trémolos dans la voie : Cacaaaa.... ou bien : Pipiiiiiii ! Ce que nous pouvons traduire par : "mes chers et tendres parents, auriez-vous l'extrême obligeance de me délivrer de cette couche souillée qui me chatouille le postérieur ?"

Evidemment, on obtempère. Le p'tit dèj attendra. Mais c'est si bien demandé, n'est-ce pas ?

 

Cette fabuleuse conscience de ses fonctions intimes me motive pour lui proposer le pot. Un pot qu'il appelle, bien sûr, Pipi, ainsi que son zizi. C'est logique. Et qu'il refuse de prêter à sa soeur. C'est logique aussi. Mais pour l'instant, le seul intérêt du "pipi" en plastique  consiste à s'y assoir, sourire béat, puis à se lever, puis à s'assoir, puis à se lever, puis à s'assoir......

Notez, je vous prie, les extrêmes précautions avec lesquelles Monsieur pose ses fesses. Non pas qu'il s'inquiète pour elles, confortables elles n'ont rien à craindre. Mais j'ai remarqué qu'il use de délicatesses toute particulières dès qu'il s'agit de son zizi.

Ce qui me confirme ce que cette grammaire si bien maîtrisée m'avait déjà laissé entrevoir : mon bébé devient un petit garçon.

Blog de dianejolie : 1+1 = ... 3 !, Sémiologie

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15h15  (Il était une fois, eux.) posté le jeudi 20 mars 2014 22:13

Blog de dianejolie :1+1 = ... 3 !, 15h15

Diane :

"On jouait aux morts. Tu sais, c'est le jeu où tu es sur le bateau, en fait c'est qu'un banc dans la cour de récré, hein, c'est pour de faux. Le jeu, c'est tu tombes du bateau parce que tu es mort. Alors tes copines elles t'aident à remonter sur le banc, et comme ça tu n'es plus morte. C'est drôle, hein ?? Mais Lina, elle a tiré trop fort sur mon bras, ça m'a fait mal et j'ai pleuré. Beaucoup."

 

Nicolas :

"Pour UNE fois que j'ai un après-midi de pause, sans boulot ni enfant... Je suis au fond de mon canapé, profitant de ma dernière heure de calme pour améliorer mon score sur Fifa, quand le téléphone sonne. C'est l'école, ils me demandent de venir en urgence, Diane s'est faite mal au bras, les pompiers sont là, ils vont l'amener aux urgences et voudraient que je sois avec elle. Je lâche tout et pars en courant."

 

Flore :

"Au boulot, plus qu'une petite heure et c'est fini. Nico m'appelle. Il a sa voix des mauvais jours, genre il est fâché contre moi. Ou il a une mauvaise nouvelle. Lapidaire, il me dit : Diane s'est faite mal, j'arrive à l'école, il y a les pompiers, ils vont l'amener à l'hôpital. J'essaie d'en savoir plus, il a juste le temps de me dire de ne pas m'inquiéter et d'aller chercher Thomas, avant de raccrocher. Je rassemble mes affaires, préviens les collègues, et saute dans l'ascenceur, le petit, le vieux, le plus rapide pour descendre mes 6 étages."

 

Diane :

"Je pleurs vraiment beaucoup, je ne peux plus bouger le bras, je ne peux même plus sucer mon doigt. Mais il y a a plein de maîtresses avec moi, elles sont toutes très gentilles, même la maîtresse des bleus que j'aime pas, elle m'a dit : alors ma jolie, ça va pas ? C'est gentil, de dire ma jolie. Mais comme d'habitude elle me gronde, j'étais timide et j'ai pas répondu. Papa arrive, je me calme."

 

Nicolas :

"Les pompiers sont là, super pros. Diane est tranquille, elle a mal mais elle contrôle. Les pompiers se demandent si elle ne s'est pas cassée le bras, alors ils proposent de nous amener à l'hôpital faire des examens. Je suivrais bien avec la voiture, mais Diane n'est pas rassurée de monter seule, alors je l'accompagne dans le camion".

 

Flore :

"Je fais un effort pour contrôler mon imagination galopante. Ok, Diane est tombée, mais c'est sûrement pas grave, peut-être que si mais c'est sûrement pas grave, les pompiers c'est la procédure standart, de toute façon dans 15 minutes je suis avec elle, tout va bien aller, la série noire s'est arrêtée le 31 décembre 2013. Quand soudain, mon ascenceur se bloque. Un vent de panique souffle dans la minuscule cabine, j'appuie sur tous les boutons, j'appelle, je tambourine, mais rien ne se passe. Coincée. Je suis coincée entre deux étages, dans ce foutu appareil, alors que ma fille est tombée, elle a mal, elle m'attend. Et moi je ne suis pas avec elle. Nicolas a-t-il pensé à prendre le doudou ? Et la carte vitale ? Mais qu'est-ce qu'elle a, qu'est-ce qu'elle a... ? J'agonie d'injures cette boite en fer, qui répond en remontant, puis en redescendant, puis en remontant. Je HAIS le salopard qui a inventé cet instrument d'horreur. Les minutes passent, longues à souhait, la torture est raffinée, elle prend son temps, mon coeur fait des bonds dans ma poitrine au rythme des soubressauts de l'engin. Quand enfin les portes s'ouvrent, je me rue dehors."

 

Diane :

"Les pompiers étaient super gentils ! Demain, je dirai à Thomas que je suis montée dans le camion rouge. En plus, à un moment, ils ont mis la sonnette !"

 

Nicolas :

"Les pompiers étaient super gentils ! Demain, je dirai à Thomas que je suis montée dans le camion rouge. En plus, à un moment, ils ont mis la sonnette ! Heu, le gyrophare."

 

Flore :

"J'ai attrapé un tram, je serai à l'école dans 10 minutes, 10 minutes c'est trop long, j'en peux plus de ne pas savoir. Je lutte pour ne pas pleurer, mon mascara n'est pas waterproof, et puis si je pleure ça veut dire que c'est grave, et c'est sûrement pas grave, alors merde je pleure pas. Je dégaine mon téléphone portable, et appelle Nicolas. Répondeur. Je reéssaye toutes les 30 secondes, laisse des messages mi-affolés, mi-furieux. Vous êtes où ? Tu es avec Diane ? Elle a quoi ? Mais qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu réponds pas ?? Et voilà, je savais qu'il était pas waterproof, mon mascara. Soudain, mon téléphone vibre, numéro inconnu, oh mon dieu ça y est, ma vie va s'arrêter là, dans ce tramway au milieu de tous ces inconnus qui me regardent, ce numéro inconnu, c'est celui des pompiers qui m'appellent pour m'annoncer que... que... Je décroche en tremblant, Nico est au bout du fil. Il n'a plus de batterie, il a emprunté un téléphone aux pompiers. Il m'explique rapidement. Le bras, le doute, l'hôpital. Il me tiendra au courant dès que possible. J'entends Diane qui babille à côté de lui. Je crois qu'elle drague un pompier. Et moi je vois tout blanc, tout rouge. J'ai envie de pleurer, j'ai envie de rigoler."

 

Diane :

"On arrive à l'hôpital, il y a du monde qui attend. J'ai mal au bras, alors on me donne un médicament. Et ça va mieux. Beaucoup mieux. C'est zoli tout plein mignons, ces zéléphants tout rozes...."

 

Nicolas :

"Une infirmière nous reçoit. J'explique qu'il y a un an, Diane s'était déjà déboitée le coude, c'était la même douleur, la même couleur grise sur ses joues. C'est sûrement pareil cette-fois ci. Mais l'infirmière a quand même un doute, la douleur sur l'avant-bras signifie peut-être un os cassé, ou fêlé. Il vaut mieux faire une radio pour être sûr. On s'installe en salle d'attente, Diane regarde la télé, et moi je préviens Flore à partir du téléphone fixe de l'accueil."


Flore :

"J'ai récupéré Thomas, et je suis passée à l'école. Je veux savoir, qu'on m'explique enfin. Assoiffée, je bois chacune des paroles de l'instit, encore, encore, expliquez-moi, racontez-moi, je suis boulimique d'infos, j'ai trop souffert de ne rien savoir."

 

Diane :

"Ils veulent faire une photo de mon os. Papa m'a promis de me la montrer après. ça fait atrocement mal de plier le bras pour le poser sur la table. Je serre les dents, je serre les fesses, je ne pleure pas, et... ah, tiens ? je n'ai plus mal !"

 

Nicolas :

"Exactement comme l'année dernière. Quand elle s'était déboitée le coude, j'avais voulu l'amener aux urgences en voiture. Elle avait forcé pour passer le bras dans la sangle du siège auto, et le mouvement avait repositionné la tête du radius, ou du cubitus, enfin un truc en us, dans le coude. Hop ! Magique ! D'un coup d'un seul, la douleur avait disparu, et le rose était revenu sur son visage. Et là, pareil : elle s'est remis le coude en place. Le médecin a taté, vérifié, les ligaments ne sont pas abimés. Nickel, comme si de rien, en fait."

 

Flore :

"A la maison je dévore Thomas de baisers, je l'écrase de câlins, et quand enfin il arrive à s'échapper, je m'assois dans le couloir, et appelle, dans l'ordre : ma mère, le boulot, la mère de Lola qui s'inquiétait. J'ai mal aux fesses, assise par terre, mais je vais rester là un moment, mes jambes ne répondent plus."

 

Diane :

"Pour rentrer, on a pris un taxi. Et à la maison, j'ai un peu raconté mon aventure à Maman. Mais pas trop, parce que j'avais faim. Alors mes parents m'ont proposé de choisir le repas. Ce que je voulais : des oeufs à la coque, une danette au chocolat, des pâtes coquillettes, ce que je voulais. Et tu sais ce que j'ai choisi ? Du Mac Do !"

Blog de dianejolie : 1+1 = ... 3 !, 15h15

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Happy Be !  (Flore-ilèges !) posté le vendredi 14 mars 2014 10:05

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Happy Birthday moi !

L'animal qui fête son anniversaire accepte, fait rare, de prendre la pause. Et ne s'est pas précipité pour effacer le cliché. Faut croire que j'ai muri. Si, c'est possible. Après tout, 29 ans, ça devient sérieux, ça se rapproche de la trentaine qui fait tant frémir autour de moi.

Perso, 29 bougies, ça ne m'empêche pas de dormir (Thomas, si, m'enfin). Je trouve ça assez chouette en fait, parce que comme disait une philosophe de ma connaissance : plus y'a de bougies, plus le gâteau est grand !

Ce qui est admirablement exact.

29 ans, Diane trouve ça vieux. Incroyablement vieux (alors qu'elle ne bronche pas pour les 32 ans de son paternel, y'a pas de justice ma brav'dame). Elle s'inquiète de savoir si je vais avoir des cheveux blancs, des grosses fesses et bientôt mourir.

Meuh non ma cocotte, ai-je répondu de mon air le plus affirmé. D'abord,  au premier fil blanc je file chez le coiffeur m'offrir ma première couleur. C'est l'avantage de vivre au 21ème siècle, la peinture pour cheveux existe. Ensuite, si mes fesses prennent quelques centimètres, elles n'en seront que plus confortables et puis tu sais, on ne peut pas grand chose contre la génétique, tu t'en souviendras en temps voulu. Quant à mourir, j'ai bien regardé et c'est pas dans mon agenda avant 2085. Tu vois, on est large.


29 ans, ça sonne bien. Autant que ma chanson d'anniversaire entonnée par Diane. Autant que le bruit des bisous baveux de Thomas qui ne visent que ma bouche. Autant que les mots doux de mon amoureux.

C'est bien d'avoir 29 ans.

Alors Happy Be moi ! 

Blog de dianejolie : 1+1 = ... 3 !, Happy Be !

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On (les) partage  (Il était une fois, eux.) posté le mardi 11 mars 2014 17:37

Blog de dianejolie :1+1 = ... 3 !, On (les) partage

L'envie d'immigrer au Japon nous démange toutes les 6 semaines.

Quoi ? T'es ENCORE en vacances ??

 

Ben oui, elle est ENCORE en vacances. Et c'est le perpétuel défi à relever : comment faire garder et occuper la marmaille, sans trop la fatiguer (c'est quand même les vacances), mais en lui aérant la tête, tout en faisant en sorte qu'elle profite aussi de ses parents, mais sans leur griller tous leurs congés payés... ?

 

Ainsi, nous jonglons, parents plus si débutants, entre jours de repos, RTT, plannings serrés, et surtout, surtout, les grands-parents. Véritables héros des temps modernes, ils sont devenus indispensables, des piliers incontourables dans l'organisation de toutes les familles de ma connaissance.

En plus, les nôtres, ils sont grands, beaux, forts et intelligents, et je ne dis pas ça (que) parce que j'ai terriblement besoin d'eux.

 

Ainsi, Diane et Thomas ont attaqué les vacances par l'anniversaire de la miss avec les copines, puis ont enchaîné sur les 2 ans du cousin. La première semaine de vacances a réellement démarré avec Papa, Maman, re-Papa. Au passage, Diane s'est offert un stage de dessin au musée du coin (excusez du peu), 4 matinées à jouer les Picasso et les Rodin (habillée en Nike de la tête au pied, franchement c'était cocasse). Elle a bien aimé, et du coup n'a pas réclamé la peinture à la maison, mon tapis apprécie et moi aussi.

Mercredi, Mamili a pris la relève, Papé l'a rejointe jeudi. Hasard, coïncidence heureuse du calendrier, vendredi c'était l'anniversaire de Papé. Enfin pas tout à fait, mais comme cette année il n'y a pas de 29 février, on a décrété qu'on le fêterait vendredi. Il s'est plié au dictat familial, ce qui nous a permis d'inviter les deux (oui les deux) tontons des enfants, mes frangins, pour un week-end-anniversaire-surpriiiiiiise ! à Nice.


C'était bien, mais dimanche ils sont tous repartis, et on n'avait fait que la moitié des vacances.


Dimanche d'ailleurs, sous un beau soleil, nous nous sommes offerts une journée Carnaval à tous les 4. Une grande première pour les enfants comme pour les parents, qui a beaucoup plu aux premiers (et allégé le porte-feuille des seconds). Diane en Pocahontas a eu un franc succès, et Thomas a absolument, absolument adoré vider le sac de confettis sur nos chaussures. Rock'n Roll !

 

Lundi, c'est reparti pour un tour. Papa, Maman, Re-Papa, Re-Maman. Et puis j'ai posé les 2 derniers jours et me suis envolée vers Lançon, les enfants sous le bras. La valse des anniversaires a repris, j'ai fêté le mien avec un peu d'avance chez mes parents.

De retour dimanche, le disque dur plein à craquer de beaux souvenirs et le coeur rempli de jolies photos. L'école a repris, youpi tralala, et notre train train aussi.

 

Sauf, sauf... que Marie-France, la nounou de Thomas, vient de poser une semaine... Une semaine HORS vacances scolaires... Et que nous nous offrons un dimanche à la neige SANS les enfants dès dimanche prochain... On n'a pas fini de jongler !

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